Tag Archives: crise

The EU’s Response to the Refugee Crisis: Ideas from the G20 Youth Summit

Nicola Del Medico, 8 October 2015

The flow of refugees to the shores and borders of the EU member states is putting to the test their ability to show solidarity and protect the rights of thousands of human beings. This challenge recently made its way on the UN agenda, and it is growing in relevance also within the G20, which does not formally deal with peace and security and maintains an economic and financial focus.

On 16-21 August 2015, the Syrian refugee crisis was discussed by the G20 Youth Summit (the so-called Y20) on the initiative of the Turkish presidency, which is particularly sensitive to an emergency that is impacting heavily not just on European countries but also on Syria’s neighbours, including Turkey. Continue reading

More than ever, Europe needs a debate about ideas!

SevanFor the last three years, European Union (EU) bureaucrats, with the general consent of European leaders, have generated a ‘mini revolution’ from Brussels. They have ratified, or soon will, a tremendous number of proposals, against the background of increasing risks related to the ongoing “euro crisis” and the urgent need for an enhanced economic governance.

The purpose of the present article is threefold. First of all, it aims at highlighting the democratic deficit that characterizes current EU’s crisis management. Secondly, it intends to show that the roots of the crisis are to be found in the neoliberal policies of the 80’s, directly inspired by the neoclassical economic theory that has been prevailed in the western world for centuries. Finally, the last section attempts to provide an answer to the essential question of whether or not economic liberalism is part of EU’s DNA, while introducing the cornelian dilemma of progressive Europeans on the purpose of the European construction.

By Sevan Holemans (College of Europe – Václav Havel Promotion)

This contribution was posted on the ARTE Blog: consult here.

Une autre prospérité pour l’Europe ?

Image 1 denuit article 1 Si la crise semble être le maître-mot caractérisant l’Europe, il nous faut aujourd’hui en repenser l’origine la plus profonde. L’Union, tout comme le reste de l’économie mondiale, fonctionne sur un modèle économique qui ne date pas d’hier et la croissance en est le cœur. En effet, la prospérité socioéconomique, souvent maladroitement considérée comme synonyme de bien-être voire de bonheur, repose sur la possibilité de faire croître l’économie encore et toujours davantage. Une société de croissance sans croissance semble inévitablement vouée à l’échec. Mais si l’Union européenne est malade, n’aurait-elle pas intérêt à abandonner une certaine vision dogmatique de sa prospérité pour trouver collectivement une autre vision de la « vie bonne »?

Ecrit par François Denuit (Collège d’Europe – Promotion Václav Havel).

Cette contribution est à retrouver intégralement sur le blog “L’Europe en débat”: cliquez ici pour le consulter.

Crise de l’euro, indignation et euroscepticisme

Les pays du sud de l’Europe sont fortement frappés par la crise. Des mouvements sociaux s’organisent. Ils n’expriment pas un désir de faire marche arrière dans l’intégration européenne mais demandent un débat sur les choix  politiques opérés. Le risque de l’ignorer est de voir se creuser l’euroscepticisme et la méfiance.

recortes

Affiches appelant à manifester en Espagne contre le pacte Euro-plus le 19 juin 2011 Licence Creative Commons

Sylvie Goulard et Mario Monti ont récemment publié un livre traitant De la démocratie en Europe. Tout en signalant les défauts des démocraties nationales les auteurs, peu suspects d’euroscepticisme, prennent acte des effets de la crise de l’euro sur la légitimité de l’intégration européenne et appellent à construire une Union européenne qui se justifie démocratiquement et donc politiquement face aux citoyens. L’alternative est de voir croître le populisme. La preuve est donnée dans la montée de l’euroscepticisme dans les pays du sud de l’Europe, considérés les plus europhiles jusqu’à présent.

Continue reading